La robe « presque » Chanel

Robe tweed Chanel

Le temps file à une vitesse incroyable ! Pour tout vous dire, je me suis réveillée un matin de décembre en m’apercevant que Noël était dans une petite semaine… Outch !

Moi qui aime tant sentir cette période arriver… Alors pour me consoler, j’ai prévu de porter une robe Chanel, et oui rien que ça !

 Le fameux tweed Chanel

Robe tweed Chanel dos nu

Lorsque je suis tombé sur ce magnifique tweed, j’ai tout de suite su qu’il représentait le graal du tissu pour moi ! Les couleurs, le touché, la texture et la connotation « haute-couture » ne pouvaient que me faire tomber à la renverse. C’était du Chanel, j’en étais certaine et j’avais raison ! Le prix était aussi là pour me le rappeler, évidemment.

Que faire avec une telle merveille ?

Ce graal a rapidement pris place dans ma boite aux trésors pour n’en ressortir que … 2 ans plus tard ! j’y pensais, j’en rêvais mais je ne savais pas, je n’osais pas, j’étais confuse… Bref que faire avec une telle merveille ?

Après des années de réflexion, une évidence s’imposait : ce tissu se suffit à lui même !

Il m’apparaissait de plus en plus nécessaire de lui offrir une coupe sobre, pure et classique.
Robe dos nu Tweed Chanel

Du rêve à la réalité.

Les lignes se précisaient de plus en plus dans ma tête et la nécessité d’en faire une robe aussi. Le problème est qu’après tant de temps à attendre, j’ai tout à coup été prise d’une folle envolée couturesque, il me la fallait maintenant, tout de suite ! Hum hum

C’est ainsi qu’un soir de folie, j’ai coupé puis cousu jusqu’à tard dans la nuit pour enfin l’essayer et… m’en vouloir de façon absolument redoutable !

Robe dos nu tissu chanel

La robe était trop serrée. Je ne sais pas vraiment ce que j’ai fichu mais il m’était impossible de rentrer dedans… De plus, ce tissu s’est révélé être un véritable enfer à coudre, celui-ci s’effilochant au moindre coup de ciseaux alors je ne vous parle même pas de l’utilisation impossible du découvit. J’ai vite compris qu’il aurait fallu thermocoller tout le tissu avant de couper quoique ce soit (comme le font les ateliers Chanel, en fait…) !

Bref, mon ivresse nocturne m’avait fait gâcher ma perle rare, mon trésor haute-couture, mon tissu rêvé…mon précieux !!!

Robe dos nu tissu Chanel

Oui mais NON

Mais NON, il était absolument hors de question que je m’avoue vaincue ! NON, NON et NON ! Et c’était reparti… l’ivresse, la frénésie… Quelle histoire !

J’ai coupé, rajouté des chutes, testé, épinglé, créé un dos nu, essayé encore et encore, et j’ai rafistolé mon rêve luxueux et glamour du mieux que j’ai pu.

Et nous y voilà… A cette robe tellement…et bien… glamour en fait, non ? Imparfaite aussi c’est certain, mais qu’importe, elle est là, mon rêve luxueux aussi alors je préfère oublier ses défauts !

Robe dos nu tweed chanel

Et vous, quels sont vos envies de fin d’année ?

Dans l’attente de vous lire, je vous dis à bientôt 🙂

 

La petite robe noire

robe noire col bénitier

Lorsque l’hiver arrive, que la nuit tombe chaque jour un peu plus tôt et que l’approche des fêtes se fait déjà ressentir par des installations précoces de décorations en tout genre, mes inspirations semblent se mettre au diapason…

Le rêve hivernal

Robe col bénitier

Comme pour me consoler de ces interminables soirées sombres, je me réfugie dans un monde « luxueux » et nocturne où l’élégance se marie avec le confort, le noir s’illumine de doré et la maille symbolise l’aisance.

Un univers lumineux qui se drape donc de cet irrésistible envie d’un hiver sous la couette et qui se traduit par ce genre de robe : celle que l’on ne veut pas ôter lorsque l’on rentre chez soi tant elle est confortable mais aussi celle que l’on peut aisément porter pour déguster des petits fours ! (Vous vous souvenez de mon goût du paradoxe ? ^^)

Concrétisation du rêve

Après avoir vu la réalisation d’un blog une parenthèse avec sa jolie robe au col bénitier dans le dos, l’idée d’un même genre de robe m’était restée en tête.

Col bénitier Burda 110 07/13

Cela tombait bien puisqu’il me restait assez de maille noire, légère et fluide que j’avais déjà utilisée ici.

Je suis alors partie du top 110 du Burda de juillet 2013 que j’ai pas mal modifié :

  • Le top s’est transformé en robe
  • Ajout de manches ¾
  • Les côtés ont été creusés pour un effet plus cintré
  • Ajout d’une parementure dos
  • Les bretelles sont devenues des empiècements

Top burda 110 07/2013

Montage et finitions

Après toutes ces modifications, le montage a radicalement changé et je n’ai pas du tout suivi les indications de Burda, notamment pour les « bretelles » que j’ai insérées différemment.

col bénitier empiècement contrasté

Une fois la robe montée, je me suis aperçue que le dos baillait énormément, j’ai alors ajouté un pli creux pour absorber la matière en trop mais en voyant les photos, je crois que j’ai un petit peu trop réduit…

Dos robe à empiècement

Mon tissu n’étant pas des plus simples à coudre, j’ai préféré finir mes ourlets par un biais coupé dans une maille également. Simple à réaliser, cette finition confère en plus une certaine netteté à la robe.

col bénitier burda 07/13 top 110

Impressions

A l’essayage j’étais ravie, la robe tombait bien, le col bénitier créait un joli drapé et les empiècements contrastés me plaisaient encore plus que je ne l’aurais imaginé. Aussi confortable que jolie, je crois que j’ai réussi mon pari d’une robe à la fois cocooning et élégante ou devrais-je dire à la fois plaid et petits fours ! 🙂

Robe col bénitier

Et vous, quels sont vos inspirations d’hiver ? Plutôt cocooning, plutôt festive ou les deux ? :p

En attendant de vous lire, je vous dis à bientôt.

Robe fluide col bénitier

Un automne en robe patineuse

Robe patineuse rouge maille

Nous y voilà, il fait froid ! Les arbres se parent de leurs plus belles couleurs avant de laisser s’envoler leurs dernières feuilles et la pluie fait son grand retour pendant que nous nous surprenons à la regarder tomber avec délectation blottie contre une douce couverture

Une saison inspirante

Comme une invitation au cocooning, l’automne est l’une de mes saisons préférées. Celle pendant laquelle nous culpabilisons moins pour rester s’occuper à la maison mais aussi celle qui nous offre de belles promenades, nous délivrant des odeurs de feuillages humides et des couleurs chatoyantes d’une nature bien vivante avant de s’endormir pour l’hiver.

En phase avec cette nature fraiche et colorée, mes envies coutures se veulent plus chaleureuses, plus moelleuses et plus confortables. Beaucoup de tissus, une couleur chaude et une maille milano splendide et le tour était joué, j’avais ma robe rêvée pour l’automne.

Jupe cercle robe bordeaux

La robe patineuse : de la glace à nos dressings

Avec ses allures sages, classiques mais aussi glamour et fluide, la robe patineuse représente pour moi l’association parfaite du confort et de l’élégance décontractée.

On s’y sent bien, tellement bien. Et pour cause, initialement portée par les patineuses artistiques lors des jeux Olympiques, elle permet une liberté de mouvements totale tout en conférant une silhouette féminine et dansante. Avec de telles avantages, cette robe ne pouvait pas uniquement rester sur la glace !

Grande icône des années 50, elle n’a plus jamais quitté nos garde-robes et se voit chaque année revenir sur le devant de la scène pour nous offrir une allure un brin vintage et sublimer toutes les morphologies (ou presque) !

Robe patineuse maille

Ma version classique de ce classique

Pour moi, le maitre mot était confort ! Alors quoi de plus confortable qu’une matière maille, douce, épaisse, chaude et extensible ? Je nomme la maille milano. Stable et facile à coudre (contrairement au jersey), elle offre un très joli tombé. Pas besoin de pinces ou autres découpes alors autant vous dire que le patronage était plutôt facile.

Robe patineuse en maille milano

Je voulais une encolure au ras du cou et des manches ¾ pour me couvrir juste comme il faut et surtout je voulais une jupe corolle rien que pour le plaisir du mouvement dansant que cela confère au tissu.

Demandant beaucoup de tissu justement, cette jupe cercle ne se trouve pas facilement dans le commerce (restriction budgétaire oblige !) alors c’est d’autant plus satisfaisant de pouvoir se l’offrir et se rappeler oh combien il est doux de savoir coudre 🙂 !

Robe patineuse jupe cercle

Classique et totalement basique, je n’ai pas opté pour l’originalité avec cette robe mais je la voulais comme ça, toute simple et mignonne. 

Ah si j’ai quand même mis un brin de folie dans la doublure mais bon ça je suis la seule à le voir :p !

Robe patineuse maille milano

Et vous que vous inspire l’automne ? Etes-vous également des adeptes de la robe patineuse ?

Je vous souhaite de belles balades automnales et vous dis à bientôt 🙂

Robe patineuse rouge

 

La robe café crème et littérature

Robe fourreau inspiration café crème

Avec la fin de l’été, les souvenirs de vacances et les retours à la maison, les inspirations changent un peu et laissent place à la confusion… C’est comme une envie de faire prolonger la saison tout en se remettant doucement dans le tourbillon du quotidien.

Une trêve encore, pendant que la ville recommence tranquillement à s’agiter.

L’inspiration

Alors, je m’imagine assise à la terrasse d’un café, déguster un grand crème, apprécier un bon livre et me sentir encore ailleurs tout en étant là.

Et vraiment j’ignore pourquoi, mais c’est de cette image qu’est née cette robe.

Robe trompe l'oeil épurée

Ses couleurs douces et épurées m’ont sans doute fait penser à celles d’un bon café crème ou d’un beau livre.

Ses matières fluides, texturées et légères doivent certainement me rappeler la saveur de l’été et la mousse onctueuse du café.

Enfin, sa coupe structurée et son décolleté inexistant m’évoquent probablement la « rigidité » du quotidien qui revient.

Détail dos robe fourreau

En fait, je trouve que cette robe représente assez bien cette douce transition que requiert la rentrée : toujours cette sensation d’été, l’esprit encore ailleurs mais un pas vers le retour d’une ville agitée et de ses journées chronométrées.

Hum il faut bien l’avouer, parfois mon esprit part loin… ^^

Robe trompe l'oeil Robe inspiration café crème

La réalisation

Issue d’un patron maison, cette robe prend forme dans deux crêpes différents. Le premier, crémeux et texturé (déjà utilisé ici) est un rêve à coudre et à porter contrairement au second qui, plus fluide et léger, bouge plus facilement durant la couture.

J’ai un vrai coup de cœur pour ce genre de forme « trompe-l’œil » qui laisse penser que la robe est en fait un ensemble. Je trouve également que cette coupe met en valeur la taille et apporte tout de suite une certaine élégance à la silhouette. C’est d’ailleurs une coupe que j’avais déjà essayé et adopté avec cet ensemble là.

Fente dos robe fourreau crème  pompons noirs robe fourreau

Bref un patron que je réutiliserais certainement et tant mieux car le patronage n’était pas de tout repos ! Enfin… arrive-t-il que le patronage soit de tout repos ? ^^

Et vous, dites-moi, que vous inspire la fin de l’été ? 🙂

J’ai hâte de vous lire !

roe trompe l'oeil fourreau

 

Robe solaire et robe lunaire

Soeurs1

Deux soeurs… L’une se pare d’une robe fluide rouge coquelicot, légère et pétillante quand l’autre danse en rouge bourgogne dans une robe plus structurée et nocturne.

C’est la rencontre d’une robe solaire et d’une robe lunaire.

Cette image n’est-elle pas d’un mysticisme enchanteur ?  🙂

Quoiqu’il en soit ces deux robes Burda ont marqué le début de mon envolée couturesque puisqu’elles ont été mes premières réalisations, dignes de ce nom ! Pouvais-je mieux leur rendre hommage qu’en les comparant à la lune et au soleil ?  😛

Robe Pom Robe Burda1

Il y a quelques années, alors que je m’essayais tout juste à la couture, j’ai décidé, à l’occasion du mariage de ma cousine, de me lancer le défi de coudre une robe pour ma soeur et une robe pour moi.

Je me suis alors tournée vers mon « professeur » préféré : BURDA.

Et oui, Burda est celui qui m’a le plus appris en couture. Pourtant, maintenant que je suis allée voir ailleurs, je m’aperçois combien Burda peut être compliqué, confus et peu accessible.

La robe solaire

Pauline3

Cette robe, issue du magazine Burda de juin 2013, robe 128, se constitue en fait d’une superposition de deux robes.

La première, cousue dans une mousseline de polyester coquelicot, présente un joli col bénitier que j’ai rajouté au patron et la deuxième, toute simple, confectionnée dans un jersey de la même couleur, fait office de doublure.

DétailPauline

détail bretelle

La robe lunaire

RObeROuge2

Issue du patron pochette Burda 7388 (disponible ici, alors qu’il était introuvable depuis quelques temps!!), la robe lunaire quant à elle, présente des points techniques beaucoup plus complexes :

  • une encolure coeur
  • des découpes princesses
  • un haut thermocollé et doublé
  • une jupe froncée
  • une fermeture éclair invisible
  • une finition au biais pour l’ourlet

Autant de points délicats qui m’ont donné du fil a retorde à l’époque mais qui constitue également un apprentissage complet !

D’ailleurs, peut-être devrais-je dire que j’ai réellement commencé à apprendre à coudre avec cette robe ! De fait, je l’aime encore plus plus plus ! 🙂

DétailRObe1

DétailRobe

Et vous, ressentez-vous cette aura lunaire ou solaire qui enveloppe ces deux robes ? :p

Aux couturières, vous souvenez-vous de vos premiers projets couture ? Y’a-t-il un projet en particulier qui vous a le plus appris ?

Dans l’attente de vous lire, je vous dit à bientôt 🙂 !

SOeurs2 copie

 

 

La robe aquarelle ou l’histoire d’un tissu

Robe plis

Ce tissu c’est l’histoire de plusieurs coups de cœur : celui d’un motif, celui d’une personne et celui d’un métier. Rien que ça !

C’était il y a … Hum 3 ans déjà. Dans le cadre de mes études, j’effectuais un stage chez Claudine, une créatrice de robes de mariée aujourd’hui devenue une amie. Je suis tombée là un peu par hasard et avec le recul, je pense que ça a marqué mon petit parcours de vie.

J’étais déjà passionnée par la couture mais je n’envisageais pas vraiment d’en faire un métier. Puis, il y a eu ce stage et Claudine.

robe aquarelle

C’est grâce à elle que j’ai commencé à songer faire une formation couture car la voir travailler ses tissus, couper ses patrons, conseiller ses clientes et le tout avec autant de passion m’a fait tomber amoureuse de ce métier. J’y trouvais le sens que je voudrais pouvoir donner à mon travail, le savoir-faire que je veux acquérir pleinement et le partage humain auquel j’aimerais être confrontée.

Les rencontres peuvent vraiment changer les choses. Et cette rencontre là m’a permise d’envisager la vie différemment, elle m’a permise d’oser emprunter un autre chemin, plus fleuri, plus pétillant même si moins linéaire…

déatil2robe IMG_8398 - copie

Ce tissu avec ses fleurs esquissées, ses couleurs vives et pleines d’espoirs a été le petit point final de cette aventure. Claudine l’avait dans son stock personnel et j’avais littéralement craqué dessus alors elle me l’a offert 🙂 !

Je le trouve tellement beau (lui et son histoire) que j’ai pris un temps fou à oser couper dedans. Pourtant, il me faisait très souvent de l’œil, mais je n’arrivais pas à me décider une bonne fois pour toutes.

Dos2

Et puis, de façon complètement impulsive, j’ai décidé de faire cette robe. Mais en fait, c’est la première idée que j’avais eu en le voyant.

Pour le haut de la robe, vous reconnaissez peut-être le patron maison du crop top qui devait impérativement avoir sa version robe (et ce ne sera pas la dernière hihi) !

Robe

Quant au bas, j’ai plus longuement hésité, ne sachant pas si je devais opter pour des plis plats, des fronces ou encore des plis creux. Finalement, mon choix s’est porté vers 4 plis creux, dans le prolongement des découpes du haut, qui ajoutent juste ce qu’il faut de volume.

Et je ne regrette rien, j’adore ce genre de robes à la coupe un peu vintage et new look, qui donne un style ingénu, féminin et une jolie silhouette sablier

RObe près détail buste

Avec ce tissu, je trouve que cette robe est une ode à la joie à elle toute seule, pétillante, fraîche et féminine, elle donne envie de sourire et ça fait du bien, non ? 🙂

Et vous, avez-vous vos tissus « pépites » qui dorment depuis trop longtemps ?

En attendant de vous lire, je vous dis à très bientôt 🙂

IMG_8418 (1)

 

L’océan en tissu et le cliché de la marinière

robe en jersey motif marinière

Sentez-vous ce doux air iodé qui émane de cette robe marinière ? Et voyez-vous cette élégance décontractée légèrement embourgeoisée de bord de mer ? C’est « cliché » me direz-vous et avec l’accent anglais tant qu’à faire :p ! Mais moi j’aime bien les clichés. 🙂

C’est vrai après tout, pourquoi les stéréotypes ou les clichés ont-ils souvent une connotation péjorative ? Un cliché a forcément une origine et je trouve parfois sympa de perpétuer la tradition d’une image (quand elle est à tendance positive bien sûr) !

Robe marinière en jersey

Alors, qu’en est-il de l’histoire de la marinière ?

On le sait tous, la marinière vient de la marine nationale, mais ce que qu’on ignore peut-être plus c’est qu’elle servait de sous-vêtement aux matelots qui la portaient donc sous leurs uniformes. Initialement appelé le « tricot rayé », ce sous-vêtement confectionné en jersey offrait un véritable confort, indispensable pour vivre en mer !

Puis, ce motif a été repris par les grands noms de la haute couture  comme Gabrielle Chanel, Yves Saint Laurent ou encore Jean-Paul Gauthier, qui en a fait sa marque de fabrique.

La tenue de travail des matelots a alors été merveilleusement bien détournée pour vite devenir le must-have de nombreuses femmes.

Détail robe marinière

La naissance d’une image

C’est ainsi que cette pièce est devenue un incontournable de la mode dont le motif, intemporel et indémodable, est souvent rattaché à l’élégance française.

Et c’est également ainsi qu’une image est née : celle de l’océan en tissu, de l’air iodé en ville et de l’élégance en bord de mer, tout en dérapant parfois vers l’image d’une certaine bourgeoisie et des parisiens en Bretagne (là c’est du cliché bof bof ^^)!

Bref, le motif marinière détourné en tenue subtilement décontractée c’est vu et revu et donc un peu « cliché » mais je suis preneuse quand même !

Robe marinière en jersey

Ma version du cliché

Alors voici ma robe marinière, 100% air marin et fleur de sel, cousue dans deux jersey très confortables pour respecter la tradition.

Je m’y sens bien puisqu’elle possède tous les fameux atouts de la petite robe stretch et je trouve qu’elle a ce « je-ne-sais-quoi » à la française !

Et avec une petite laine c’est pas mal aussi, bah oui qui dit air iodé, dit petite brise rafraichissante. 🙂

Robe stretch en jersey

Voilà donc un projet sans prise de tête, un patron maison plus qu’approuvé et un cliché apprécié et assumé 🙂

De votre côté, que pensez-vous de ce fameux motif « marinière » ? Ne vous donne-t-il pas envie de déguster des huitres avec un petit verre de vin blanc ? :p

Look robe marinère en jersey